jeudi 13 janvier 2011

La mélancolie du début et la folie à la fin

J'avais l'habitude d'écrire ce que je ne pouvais pas dire, maintenant je n'ai même plus envie de les écrire, en tout cas pas pour les autres...
Quand on est tellement seul que même la solitude, vous semble être une amie dont on se passerait.
Celle qui fut toujours là depuis le premier souffle, qui depuis ce jour-là ne veut plus vous quitter.

vendredi 24 décembre 2010

Il faut faire attention avec ce genre d'animal

Bon pour commencer, attention, titre à double sens (la première à trouver gagne un martini ;) mais comme on est le 24 décembre et que je suis déjà en retard, je vais pas tout vous expliquer. Moi, je suis un peu comme A (oui vous savez, une des lamas) les surprises, ça me rend dingue, c'est un peu pour ça que j'ai harcelé PP et Chlo pour connaitre les miens, enfin passons. Pour ce Noël je suis tranquille, tout le monde m'a demandé de choisir ce que je voulais, sauf que ma mère a gaffé et que j'ai quand même une surprise, là aussi passons, pour le moment j'en sais pas plus. Moi les cadeaux je les ai eus tout au long de l'année, parce que j'ai beau râler, j'ai vraiment aimé 2010, on se demande bien pourquoi tiens...Bon et puis comme A a déjà tout dit (non je vous remets pas le lien bande de feignasses) je vais pas épiloguer. Par contre je laisse à 2011 une petite liste de souhaits:
_ retourner à Montpellier (prévu)
_ voir A enfin! (prévu)
_ voir K's Choice (prévu)
_ aller à New York (non c'est pas une obsession, pas comme toi Chloé)
_ aller à Barcelone (moi envie de partir? Je sais pas ce qui vous fait penser ça)
_ que Saez sorte un album, fasse une tournée, je sais pas moi.
_ J'en ai bien un dernier, mais je sais pas trop comment le formuler et puis ça risquerait de me porter la poisse alors chut!

vendredi 10 décembre 2010

Home is where the heart is

J'ai toujours du mal à dire "viens chez moi" quand je propose à quelqu'un de venir dans cet appart. Non seulement ça n'arrive pas souvent (j'ai déjà du mal à être ici, alors les autres n'en parlons pas) mais en plus je considère pas vraiment mes 25 m² comme mon chez moi. Même s'il est peuplé de gens passablement chiants, mon chez moi est à Paris, pas dans une province hostile (entendez froide) avec une coccinelle en bois et un canard qui ouvre le bec et les ailes quand on le remonte (oui Chloé, il a déménagé avec moi ;). En plus ici, j'ai plus envie d'écrire, ou plutôt j'écris pas ce qu'il faudrait, je collectionne les "Nouveau document texte" mais j'ai pas envie de poster ici. Parce que j'ai rien à dire et parce que ce que j'écris regarde que mon inconscient et moi même. Quand j'me dis que l'épouvantail avait raison, paf j'ouvre office (non je fais pas des chocapics, bande de gamins attardés). J'écris pas vraiment comme il faudrait, dans ma tête en allant à la fac, dans le train, en cours, quand j'ai de la batterie ou que le prof me regarde pas. Mon cerveau écrit mieux sans moi.
Voyez, j'ai rien à dire, par contre j'ai cette foutue chanson dans la tête...

vendredi 26 novembre 2010

Anyone else but you

Tout va trop bien depuis quelques temps, je commence à me demander avec quelle catastrophe 2010 va s'achever. Un peu comme dans ce film débile où la soirée se finit en fusillade. J'suis pas pessimiste, juste réaliste, on finit toujours par se prendre un coup de karma dans la gueule. C'est tellement facile de vivre dans sa bulle en ne laissant que les évènements positifs nous affecter. Mais un jour la bulle explose et on se retrouve face à ses responsabilités. Là aussi le plus facile serait de fuir, mais on nous a appris que c'est mal, que ça blesse les gens et puis surtout que c'est lâche. De toute façon, on peut pas passer sa vie à fuir, l'être humain est grégaire, c'est un de mes premiers cours de géographie et fuir, c'est être seul. Parlons-en de la solitude, ou plutôt non, parce que ça fait deux semaines que j'ai pas écouté Saez et que j'voudrais garder ma bulle encore un peu...please.

vendredi 5 novembre 2010

take a deep breath and hold it

Tous les matins en me réveillant j'me demande ce que je fais ici, à quoi ça va me servir ces pages de dates et de collations et la tentation de me recoucher est grande. J'me serais écoutée, cette année aurait probablement été bien différente, mais il parait qu'il faut être sérieuse, encore un peu. C'est pourtant pas l'envie de me barrer de l'autre coté de la terre qui me manque. J'aurais bien proposé à Aymeric, sauf qu'il aime pas l'anglais (enfin c'est l'anglais qui l'aime pas il parait). J'aurais bien proposé à B mais elle est trop attachée à sa vie parisienne. De toute façon faut être réaliste, on a vu le résultat avec Cass et W, et j'peux vraiment pas souhaiter ça à PP. Alors en attendant j'use et j'abuse de mon cher forfait. Parce que tous les matins en me réveillant, j'me dis que c'est encore un jour loin d'elle.

samedi 30 octobre 2010

I know you sleep

J'ai plus tellement envie, d'écrire parce que j'arrive plus à trouver mes mots, de parler parce que j'ai plus grand chose à dire, de faire semblant parce que j'y arrive plus. A la place j'vais respirer un coup et retourner retrouver mes livres en latin sur l'étagère de la bibliothèque, mon fichier excel et mon appartement silencieux. Et puis peut être que ma copine l'insomnie viendra m'accompagner quand je regarderai les étoiles depuis mon lit, peut être que je finirai par craquer à force de voir les deux tiers de ma promo allumer leurs clopes à la pause, peut être aussi que je repartirai bientôt pour plus loin que l'Est. Parce que rester voudrait dire me battre, and i'm fuckin tired.

lundi 18 octobre 2010

She inspires me

Je laissais la vie glisser sur moi, j'avais pas vraiment envie et pas vraiment de motif non plus. Je me disais que peu importe le choix, comme j'allais vers l'inconnu, je ne pouvais pas vraiment faire d'erreurs. J'avais déjà envie de râler mais je savais pas trop sur quoi. Et puis surtout je laissais les autres me guider, peut être parce que malgré les apparences j'avais trop besoin d'eux. Bad idea. Et puis un jour je suis tombée sur le cas pathologique ,mon ex . Soit je me laissais entraîner, soit je me prenais en main. A partir de là j'ai arrêté, fini l'apathie. Et puis alors que je me demandais si ça fonctionnerait, Silk est arrivée un soir et en me parlant d'une écrivain elle a tout changé. J'ai débarqué pour la première fois dans une communauté, et ça me plaisait. Du coup j'y suis restée. J'y ai croisé des gens que j'aime, j'y ai appris des choses et putain j'y suis bien. Après tout c'est pas comme si je traînais tous les soirs dans le Marais. Du coup maintenant, au lieu de regarder en l'air, je vérifie quand je traverse la rue.

dimanche 10 octobre 2010

Quitte à avoir le coeur brisé, autant le coucher sur le papier

Le bonheur ça sert pas à grand chose pour l'art. A moins de verser dans le flower power sous ecsta ou d'aimer peindre des couchers de soleil en bord de plage, on a souvent plus d'inspiration dans la douleur, les psy appellent ça la catharsis, mais au fond tout ce qui importe c'est de réussir à montrer aux autres l"émotion précise qu'on essaie d'évacuer. Quitte à ce que eux aussi aient le moral au 36eme dessous en refermant le livre/éteignant le lecteur DVD/la chaîne hi fi/rayez la mention inutile. L'art n'a de toute façon jamais servi à être agréable, sinon beaucoup moins d'artistes seraient morts de faim. Les gens créent parce que leur vécu est trop lourd ou qu'ils ont trop d'imagination. Ou alors qu'ils s'ennuient. Dans tous les cas c'est mieux que de croire au prince charmant...

vendredi 1 octobre 2010

the two sides of the bed

J'allais profiter de ce qu'elle dorme à dix centimètres de moi pour vous parler insomnies et rêves bizarres, mais elle s'est réveillée et ça m'a coupée dans mon élan. Au final c'est pas plus mal parce que niveau insomnies je suis loin d'être championne, c'est juste qu'en ce moment mon cerveau s'est remis en marche. Et après avoir vu une blogueuse lâcher son chez elle virtuel de façon à se garder un peu d'anonymat, je me posais la question de la place de l'écrit (et pas seulement sur le net) dans un couple. J'ai toujours beaucoup plus écrit que parlé, ce qui m'a valu de passer pour une trouillarde (encore aujourd'hui 'fin bref...) et de mettre une certaine distance entre ce que j'écris et ce que je dis. J'ai parfois cette impression bizarre que les deux ne cohabitent pas vraiment parce qu'il y a des sujets dont je ne peux tout simplement pas parler, pour des tas de raisons différentes (la trouille étant évidemment la première...). Du coup alors qu'au début je ne me censurais pas vraiment, je pense qu'inconsciemment je m'accorde moins de liberté, d'une parce que je sais qu'elle va me lire et de deux parce que les gens qu'on connait toutes les deux (oui, il arrive que nos portables reçoivent en même temps le même sms, mais on s'en fout et en plus cette parenthèse va encore foutre la merde) ne vont pas rattacher ce que je dis à moi seule, mais aussi à elle. Alors je me demande si je vais continuer, ou pas...Et puis faudrait quand même que j'arrête de faire des rêves à la con, les nuits de cinq heures, ça va pas le faire...

mercredi 22 septembre 2010

Like a star, you're shining

Je me lève et j'ai même pas besoin de pilules pour dormir, les cours me lobotomisent suffisamment comme ça. En plus, il fait peut être beau, mais SMLP il fait froid dans l'est, surtout quand on commence à 8h. Heureusement que ma copine Mysa est là. Comme prévu l'UFC, c'est le bordel et mon responsable de licence est trop surbooké pour s'occuper des huit élèves de la promo. Du coup depuis dix jours j'ingurgite des pâtes et des notions plus ou moins obscures sur le livre et la Renaissance. J'attends de rentrer à Paris, parce qu'ils me manquent un peu beaucoup. Et elle, elle me manque encore plus, même si ça fait que deux jours que je l'ai laissée à un arrêt de bus. En attendant, je vais remettre un pull...

dimanche 12 septembre 2010

In every waking moment

Une salle et un horaire, c'est tout ce que je sais de ma rentrée de demain. Je commence à être habituée aux facéties universitaires, mais elles vont finir par bousiller le reste de motivation que je gardais dans un coin pour les jours comme aujourd'hui. Ce matin j'étais dans ses bras, ce soir je serai à plus de 300 km, en tête à tête avec mon lit. Je vais pas me plaindre, c'est pas comme si je changeais de continent, mais j'ai le blues de pré-rentrée faut croire. Et comme j'aurai internet de manière très aléatoire à partir de 17h, je vais aller me venger sur les bouquins et les granolas...Have fun les gens.

dimanche 5 septembre 2010

Dis, où tout ça nous mène?

Longtemps j'ai cru que seuls mes semblables étaient vraiment dans la merde. Parce que nous ne sommes pas et ne seront jamais les Quatre filles du Docteur March, ni les héros de Rio Grande. Aujourd'hui je sais que cette merde nous concerne tous y compris les Quatre filles du Docteur March et les héros de Rio Grande.
Beatriz Preciado
*

mercredi 1 septembre 2010

Intégristes et gogo dancers

Y a des nouvelles qu'il faut pas me faire lire le matin, sinon vous êtes assurés de me voir râler pour un moment. Après Kadhafi hier, c'est ça qui m'a rendue malade ce matin. Visiblement, ni l'école, ni la famille, n'a jugé bon de leur enseigner le concept de liberté individuelle. Ce n'est pas forcément une question d'islamisation, puisque Julie n'est pas musulmane. Mais l'idée que ses petits frères lui dictent sa façon de faire, faut pas déconner. Elle aura l'air maligne quand ils lui diront avec qui se marier. "Cette trace de la religion dans la culture banlieue"? Désolée mais j'ai vécu à 20 minutes de Vitry, toujours dans le Val de Marne et la religion ne nous empêchait pas de faire quoi que ce soit. Les filles sortaient avec les mecs, les homos que j'ai connu n'ont jamais eu de problème à l'école et si un mec tapait une nana, elle avait qu'à riposter. Privilégiée? Peut être. Cas exceptionnel? Sûrement pas. L'égalité homme/femme ça se construit pas seulement au Parlement, mais dans la vie. Comme si le machisme était pas déjà suffisamment ambiant, il faut en plus que les filles s'y mettent...

jeudi 26 août 2010

Et on ira en Amérique, dans la cale d'un bateau...dis?

J'aime pas la réalité, du coup je passe mon temps à rêver, j'ai toujours beaucoup rêvé et en ce moment ça atteint des sommets. Cet été exceptionnellement je bosse pas, du coup je m'emmerde *et là j'entends hurler toutes celles qui rêvent d'une semaine au soleil*. Je passe mes journées le nez dans des bouquins et mes nuits à regarder le plafond en faisant une overdose de musique déprimante. J'fais des projets qui vont sûrement pas se réaliser, parce que j'aurai probablement pas le courage d'aller au bout. Faudrait que je me trouve assez rapidement une occupation autre qu'imaginer des histoires, je crois que l'inertie me réussie pas, je finis par devenir méchante (si c'est pas déjà le cas). j'voudrais être en septembre, pour qu'elle revienne, que W aussi se radine, et plus vite que ça, et puis B aussi tant qu'on y est. J'ai pas spécialement envie de changer de ville et de vie, en tout cas, pas pour m'enterrer en Franche Comté, mais j'vois pas trop quoi faire d'autre. Vous me voyez passer un an face au musée de la moutarde à Dijon? Avec ma veine, j'y aurais croisé un de mes anciens camarades de débauche. Qu'on me foute la paix (et des identifiants free wifi si c'est pas trop demander) et je promets d'être sage...ou pas.
Je vous laisse, y a ma tension qui recommence à jouer les yoyo...

samedi 14 août 2010

Mais la lune chante les Beatles, les étoiles sont heureuses

Parfois y a des choses qu'il faut pas me dire, parce que sinon c'est l'arrêt cardiaque assuré. Je préfère garder un tout petit peu de doute et ne pas passer mes nuits à réfléchir aux textos qu'on m'envoie. Mon portable me fait la gueule et affiche une boite de réception pleine à 97% tous les deux jours parce que je veux pas effacer ce qu'elle m'écrit à 1h du matin, ni à un autre moment d'ailleurs. Le problème des vacances c'est que j'ai quasiment rien d'autre à penser qu'à ce qui me rattache à elle. J'me dis que l'an prochain je serai à plus de 300 km de distance et qu'avec le boulot en licence pro, j'aurai plus le temps pour me prendre la tête avec ça. Mais pour le moment j'arrive juste à m'abrutir de séries débiles même pas en VO. J'avais pas pensé qu'elle me manquerait autant...

lundi 9 août 2010

Quand tous les gens sans poésie se meurent

Le soleil m'a tapée sur le système pendant deux semaines et j'ai sans doute perdu quelques neurones dans l'aventure en cumulant avec les mojitos à répétition. J'y ai gagné en revanche de longues heures d'ennui en Provence et des coups de soleil made in Toulouse, de quoi donner envie de retrouver Paris, ma B qui est sur le retour et PP autant droguée à la menthe que moi. J'ai appris à mon coeur à ralentir un peu, pour que ce con ne me claque pas entre les doigts pendant l'hiver et à mon cerveau à se taire, pour me concentrer sur le boulot. Autant dire que l'une et l'autre des leçons ont été plutôt inefficaces puisque couplées avec du Saez à haute dose. Il parait que je devrais arrêter de l'écouter, mais comme la tournée reprend parait-il en octobre, ça vaut pas le coup. Alors tant qu'à tomber dans le traumatisme musical et littéraire (parce qu'il faut pas rêver, j'me suis encore ruinée) autant que ce soit pendant les vacances, avec un peu de chance je pourrais m'en remettre...

mercredi 21 juillet 2010

Are we out of sight?

J'ai l'impression de manquer de souffle, comme si quelqu'un m'avait mis un coup de poing dans la poitrine. En plus l'absence d'inspiration de ces jours ci est hallucinante, l'inertie a repris ses droits sur moi. Alors une autre série de citations...
On ne naît pas tous fragiles, dans la plupart des cas la vie se charge bien assez de nous torpiller.
Le vaincu est toujours celui qui agonise, peu importe le camp auquel il appartient.
C'est très joli, la vie. Mais cela a un inconvénient, c'est qu'il faut la vivre.
L'amour c'est comme une cigarette.
L'écriture et l'amour procèdent de la même tension, de la même joie, de la même perdition.

dimanche 18 juillet 2010

Abîmés mais tranquilles

Je me traine de TGV en métro et de bus en RER depuis le début des vacances, je sais pas si j'ai hâte d'être en septembre ou si ça m'angoisse. En attendant, je m'applique à me retourner le cerveau en toute sobriété ce qui n'est pas forcément la meilleure solution (mon alcoolique préférée se trouvant au Liban). A la place j'ingurgite du Saez à haute dose pour changer. J'ai même plus envie d'écrire, en tout cas pas ce soir alors à défaut de m'être noyée dans l'Atlantique, je vais m'enfouir sous ma couette...

lundi 5 juillet 2010

La nuit finit toujours par s'échapper

J'devrais arrêter de me prendre la tête, maintenant que l'année prochaine est tracée. Mais ça me laisse juste plus de temps pour penser au reste et passer la journée avec Alice qui résonne dans ma chambre, sans pouvoir sortir. Alors je passe le temps à naviguer entre le canapé et mon lit, d'un écran à l'autre, pour empêcher mon cerveau de prendre trop de place. J'aimais pas le mois de juin, parce qu'il a foutu la merde dans nos vies et maintenant je vais passer juillet à réparer les dégâts. J'ai jamais eu beaucoup de confiance en moi et maintenant ça approche le niveau zéro. La trouille qui m'a pas quittée depuis mars refait surface et me rappelle que même si tout va bien faut pas se réjouir trop vite. Que ça serait plus simple de procéder direct à l'ablation du coeur au lieu de continuer à se poser des questions. Parce que me planter, à la limite je m'en balance, mais je veux pas qu'on soit deux à tomber. Je m'en fous d'asphyxier, tant qu'elle se noie pas avec moi. Mais j'me vois pas lui dire que je l'aime trop pour prendre le risque de lui faire du mal et ensuite me barrer. J'préférerais encore mentir et qu'elle me haïsse. J'me dis que je suis trop lucide, que je devrais nous faire un peu confiance au lieu de voir l'avenir tout en noir, mais je me connais trop pour ça. J'me dis que je suis pathétique à réagir comme ça, que W. au moins a une raison de se morfondre. Alors je vais continuer à regarder le plafond, en attendant qu'elle rentre. Je peux rien faire de plus de toute façon...